Pourquoi je ris avec un bras endolori

E-mail. Je pars en Afrique le mois prochain. Le genre d’information qui ne peut me laisser de marbre. Surtout au matin. Devant ma tasse de café, un œil ouvert l’autre à moitié collé, du genre à recracher l’intégralité de ma dernière gorgée sur mon clavier….

Parce qu’on a tous nos forces

J’ai déplacé mes meubles, acheté une table basse, c’est bon d’être chez soi. J’ai flâné au marché, mangé un falafel, c’est bon d’être chez soi. J’ai ramassé mon cœur, regroupé les morceaux, Berlin les recollera. Confiance en elle, confiance en vous, les filles qui débarquez…

Pourquoi belle et triste

Arrivée en avance à l’aéroport. Temps pour un café au soleil. Ciel bleu. Il paraît qu’il fait chaud à Berlin. Retour sous la lumière du printemps. Sourire. Renaissance bienvenue. Je sors mon carnet par réflexe, mon crayon attend entre mes doigts avides. A quelques mètres…

Pourquoi mon coeur n’est pas libre

J’ai acheté ce foutu billet aller. Départ mercredi. Tegel. 6 h 30. Le ventre noué j’ai fait mon sac, j’ai rangé mon chez-moi, pour rejoindre ton chez-toi. J’ai rangé. Nouée. J’ai pris ma douche, en espérant m’y noyer. J’ai réglé mon réveil, terrifiée. Trois heures…

Parce que parfois j’ai besoin d’étiquettes

Ce soir je bois un verre. Avec un mec. Un mec bien. Un beau mec. Marrant. Vraisemblablement intelligent. Ce soir. A retenir. Ce soir. L’incruster dans mon esprit à défaut d’en avoir envie. Parce qu’encore une fois je pense à toi Thomas. Foutu cœur prisonnier….

Parce que les belles choses méritent qu’on les savoure

– Tomber, ne pas tomber, frontière délicate mais délicieuse avec toi. Tu manques déjà, à mes mains, à mes draps. J’ai jeté mon sapin. Comme ça, dans la rue, comme tout le monde, Noël, Nouvel an, fin de ces deux intenses semaines, entre oubli et…

Parce qu’ensemble, nous n’avons rien à prouver

Depuis qu’A est sorti de ma vie, du moins, de mon quotidien, je suis également sortie d’une certaine réalité, d’un monde auquel j’appartiens bien sûr, mais qui ne m’a jamais vraiment rendue heureuse. Depuis quelques jours je revois Mathieu, Martin, Cross, j’ai même dégusté un…

Pourquoi eux, et pas A?

J’ai parlé de Thomas. Parti de Berlin il y a des mois. J’ai évoqué Mathieu, deux fois. A qui je ne parle plus depuis des semaines. Commun accord de deux âmes en souffrance. J’ai même consacré un texte à Robert. Impressionnant comme le non existant…