Parce que je suis seule

Quand mon vélo a percuté le sol, que mes mains se sont écrasées contre les pavés trempés, collés de sable, je n’ai pu retenir mes larmes. Elles dansaient au bord de mes cils depuis quoi, deux heures déjà ? Que me voulait ce type, qui s’est…

Parce qu’à nouveau seule dans ce bar

Je n’ai jamais aimé les entre-deux. Jamais. Ce soleil qui chauffe mais n’appartient plus à l’été. Ce soleil de septembre qui fait sourire mais ne fait pas rêver.
Me voilà appuyée à ce comptoir de bois. Celui-là même où j’écrivais mon premier texte, avant même de savoir que le Berlinographe existerait.