Parce que je suis duale

Duale emmêlée. A travers ma personne vit mon personnage. A travers moi passent ces sensations, émotions, intuitions qui se meurent en mots.

Parce que je suis une spirale

Je suis un cercle. Je suis l’oiseau qui chante sur la branche quand vient l’été. Je suis l’oiseau qui frémit sous les rayons de ce premier soleil. L’oiseau là, sur la branche de l’arbre près de moi, qui chante au-dessus de ma tête, me fait de l’ombre.

Parce que l’onde est trop longue

Longueur d’onde : distance sur laquelle une répétitivité de l’ondulation (ou oscillation complète) se produit (c’est la distance parcourue par l’onde pendant une période). Le blanc des draps, le moelleux du matelas. La lourdeur de ta couette. Délicieuse couette comme jamais je n’ai eu sur…

Parce qu’il s’en va… et je viens

Il s’en va. Dans une semaine il s’en va. C’est court une semaine. Et si long à la fois. Relativité du temps que l’on étire à l’extrême lui et moi. Relativité d’un temps dans un monde qui n’existe qu’entre nous, pour nous, créé une nuit dans la neige. Et comme la neige, le temps file et fond, parce qu’il s’en va.