Parce qu’à nouveau seule dans ce bar

Je n’ai jamais aimé les entre-deux. Jamais. Ce soleil qui chauffe mais n’appartient plus à l’été. Ce soleil de septembre qui fait sourire mais ne fait pas rêver.
Me voilà appuyée à ce comptoir de bois. Celui-là même où j’écrivais mon premier texte, avant même de savoir que le Berlinographe existerait.