Parce qu’il y a des silences

l y a des silences amicaux. Ceux qui ont entendu, comprennent. Posent une main sur la mienne. Il y a le silence de la nuit. Quand on n’arrive pas à lâcher son écran, ses écrans, quand on n’arrête plus d’actualiser la page.

Pourquoi le Teufelsberg goûte l’ami au chocolat

– Il y a combien de beurre là-dedans ? – Tu ne veux pas savoir. – Je crois que si. – Je t’assure que non. – La réponse influera sur ma décision quant à en reprendre une troisième fois… – 350 – 350 quoi ?…

Comment c’était Abidjan? – Partie 2

Abidjan. Souvenirs. Sortir du marché, respirer mieux, ouvrir grands les yeux devant des escargots d’un autre monde, avancer dans le sable, les oreilles qui palpitent au son des taxis, suivre le son d’un chant, observer une prière, derrière on joue au foot, derrière encore, musique…

Comment j’ai quitté Berlin pour la nuit

Quand on vient à Berlin souvent on revient, et quand on y revient on y reste. Nous sommes beaucoup à raconter la même histoire. Et puis tous ceux qui y sont nés et n’en sont jamais partis. Martin, Mathieu, Thomas, Cross ou Max. Trente ans…

Pourquoi je les ai mis à nu

Je ne sais pas ce qui me fait pleurer. Tout va bien, allongée au bord de la Spree, Hauptbahnhof en vue, ni trop chaud ni trop froid, délicieux mois de mars. Le pollen sans doute, l’arbre qui trône sur la droite, moitié vert moitié mort,…

Pourquoi mon coeur n’est pas libre

J’ai acheté ce foutu billet aller. Départ mercredi. Tegel. 6 h 30. Le ventre noué j’ai fait mon sac, j’ai rangé mon chez-moi, pour rejoindre ton chez-toi. J’ai rangé. Nouée. J’ai pris ma douche, en espérant m’y noyer. J’ai réglé mon réveil, terrifiée. Trois heures…

Parce que « feiern » (faire la fête) ne doit pas être un quotidien

Plantée sur le Ku’damm, devant les portes de l’Institut Français, la bibliothèque n’ouvrant qu’une heure plus tard, je décide de patienter au … sur la Kantstraße, à deux pas. J’espère y trouver Benoît, Steph ou Lars, bref, l’un des garçons pour me servir un thé…

Pourquoi je hais ce brouillard berlinois

Il y a quelque chose de l’ordre de l’exceptionnel, du magique, à vivre de nuit à Berlin. Passé 1 heure, la fatigue a beau se rappeler à mes yeux, à mes jambes, aux frissons sur ma peau, il m’est impossible de gagner mon chez moi,…

Parce qu’ensemble, nous n’avons rien à prouver

Depuis qu’A est sorti de ma vie, du moins, de mon quotidien, je suis également sortie d’une certaine réalité, d’un monde auquel j’appartiens bien sûr, mais qui ne m’a jamais vraiment rendue heureuse. Depuis quelques jours je revois Mathieu, Martin, Cross, j’ai même dégusté un…